carnets de voyages. randonnées pédestres ou VTT. les coups de cœurs devant les grands ou petits espaces. Islande - Pyrénées- Egypte - Ardèche - Paris -Argentine - Espagne - Vietnam - Cambodge.
Par AlbumRJ
Toujours la fascination des vagues à l'entrée du chenal.
T'as un besoin maladif de
faire des photos. As-tu bien mesuré la différence entre celles d'aujourd'hui, celles d'il y a deux ans, celles d'avant. C'est quand tu es chez toi, que tu archives, que tu notes les
différences.
La lumière est l'élément auquel tu es le plus sensible. C'est d'abord la lumière que tu reçois. Ensuite c'est son scintillement sur les vagues,ou son adoucissement par la brume. Le contraste aussi est important, les ombres crues du matin, celles plus sombres du soir, parfois troublées par l'ai chaud.
Ce qui te déclenche ce besoin de photo, c'est un capteur irrationnel, quelque part dans ta tête qui te dit que cette lumière est neuve. Tout d'un coup tu stoppes, t'ouvres le sac, tu scrutes la lumière derrière le miroir de ton réflexe.
Après se forme l'image. Qu'est ce que la lumière te montre ou t'oblige à deviner ? Maintenant tu as la perception de ce que tu vois. Le mouvement c'est la dernière étape de ton ressenti. Il tire ta conscience de son hypnose.
Enfin, quand l'océan lève son jupon d'écume, le paysage prend sens : la plage à coté du port, le bonheur de se laisser bercer par son rythme, et même si les thoniers sont remplacés par les scooters des mers, même si la récompense de l'effort du travail a disparu au profit de la jouissance futile de chevaucher la vague, l'animation du bord de mer empli ton besoin d'espace infini.
Chercher l'infini dans une photo ? Le soleil a donné chaud au vieux parigot !
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog