3 juin 2007 7 03 /06 /juin /2007 21:37

Les bouleaux blancs

Tu vois, à force de rechercher le quotidien dans ce qu’il a de plus ordinaire, tu passes à coté de ces paysages que tu côtoies tous les jours sans te rendre compte de leur rareté.
les-bouluax-blancs.jpg

 

 La lumière est la, elle transforme tout. Si tu n’y fais pas attention, il reste des arbres, une ondulation dont on ne sait plus si c’est de l’herbe, si c’est de l’eau.

 

Tout à coup la lumière jaillit de l’ombre de ce mur, de ces feuillages qui tombent.

 

Rien que de l’ordinaire, juste ton œil qui plisse, le  regard troublé par cette larme  qui naît de cette transition de l’ombre au soleil, et ta vacuité qui décompose la lumière.

 

C’est la légèreté qui l’emporte, le besoin de rêve. Tu ne fais pas la synthèse des signaux qui te ramènent dans le réel, le concret. Juste, tu fermes complètement les yeux pour mieux voir ce que tu ressens. Dans le court instant de ton regard absent, ton cœur imagine le travail de l’artiste.

Ce décor là, c’est pour moi seul. Il n’y a que moi qui puisse le restituer comme je le reçois.

suivant: la vieille cote et la tour

Partager cet article
Repost0
6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 16:50
Maura Michalon-Lafare en concert

 

Tu sais, il y a des personnes à qui tu penses faire un petit cadeau  qui le reçoivent comme un grand cadeau. Maura dirigeait une chorale en décembre où chantait Maryse. Maryse me dit de venir.  Bon la chorale c'est pas mon truc, mais depuis le temps que Maryse me parle de Maura, sa prof de chant, j'y vais, avec mon caméscope.  Feu vert pour la vidéo,  je biche. Je ne te raconte pas l'ambiance, c'était des chants de Noël, et tout le public s'y est mis.
Tu te doutes bien que, s'il n'y avait eu que la chorale, la salle n'aurait pas été remplie rien qu'avec les amis. Mais il était prévu que Maura donne un petit récital avec trois chants, toujours dans l'esprit de Noël. Et c'est la le miracle! Parce que quand tu écoutes les grands artistes, tu est loin, les expressions sont affadies par la distance. Là, à quatre mètres  tu reçois tout. La voix, le regard, la joie du chant.
La vidéo en a gardé un peu, trois minutes juste pour te donner envie de venir de t' inscrire au stage de chant dans le Perche.

 


La page de Maura la page de Maura

Partager cet article
Repost0
26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 20:19
Le printemps c'est les fleurs!
Il me reste deux sujets à faire sur les Mallos de Riglos, et trois sur l'Islande. Mais ce soir je suis en retard. C'est l'effet printemps!
Ah! je me suis trompé! Faut dire que j'ai tellement de retard dans le traitement des photos que j'accumule  au fil du temps.
Tiens cette image prise rue Doudeauville. Elle sort de mon appareil où elle dormait depuis combien de temps?
C'est que les murs me racontent des histoires que je ne comprends pas.
J'ai encore des photos sur les grands moulins de Pantin, sur des ballades le long de l'Ourcq, de la Bidouze, du Saison, de la Gironde  (La  Gironde , on connait mieux). Voilà que je me me suis laissé attrapé par un soleil de printemps.
J'avais mon balcon à nettoyer et

préparer pour les beaux jours.
Tu vois cet arbuste en fleurs ? Je ne sais même pas son nom. Cinq ou six ans que je le regarde fleurir, ça ne dure pas, mais quand il fleurit, j'ai un devoir de le regarder. En silence. je tourne autour et je regarde chaque fleur. Sera-t-elle là l'année prochaine ? Sur un balcon, les étés sont catastrophiques! Eh! Pardi, je suis en vacances et si tu comptes sur la pluie, t'as meilleure chance au loto!
 
Que de stratagèmes pour les plantes du blacon! Toi t'as ton jardin, ta plante elle s'enfonce dans le sol.  Tandis que là, même avec trente centimètre, le bac est vite à sec. Et deux jours de canicule t'envoient ad patres le meilleur  de tes plantations.
On met des bouteilles avec des becs plantés dans la terre. Au début ça va, la terre est tendre. Mais après deux ou trois ans les racines ont envahi le bac qui est plus dur et plus lourd qu'une pierre.

Quand t'as passé la journée à couper ce qui est mort, ramasser les feuilles sèches, les  déchets de tous ordres que l'hiver a généré, tu te rends compte tout d'un coup que le dos est présent et les genoux absents!
Dans ce cas je coupe tout, pas risquer une panne! A cent mètres il y a le petit troquet, et quand il fait soleil comme aujourd'hui, la terrasse est attrayante. (surtout le lundi, il n'y a pas de marché, on s'étale) . C'est le bon moment pour lire le monde. Sarko s'en va, c'est plutôt printemps. Rue Rampal, l'hiver des rafles n'est pas fini.

Du coup ce soir je n'ai pas préparé mon sujet sur les Mallos. Je le ferai dans la semaine. Promis!

Je mets ce petit mot pour les fidèles, qu'ils ne lâchent pas ce fil.
Depuis décembre ma note (le blog rank) est passée de 4 à 60 sur cent. Cela veut dire qu'il y a quelques curieux (30 à 67 par jour à feuilleter les albums photos), et mon classement oscille entre 4200 et 5900 sur 510 000. Donc, il y a des blogs qui ne servent encore moins à rien que le mien. 2300 visiteurs sur albumrj,  2800 sur les vidéos, et 900 sur le blog mobile.

Mais rêver au printemps ne sert à rien, sinon à respirer, à vivre.  Et l'albumrj a aussi besoin de se ressourcer.
Donc à jeudi pour la suite des Mallos de Riglos!





Partager cet article
Repost0
30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 23:51
Ma fée taguée
 

Je passe souvent. Maintenant j’ai l’appareil et je photographie tout ce qui change, qui passe, m’interpelle. Les jeunes femmes rencontrées m’avaient donné leur catalogue. Et je suis allé voir plusieurs fois leur magnifique mur peint : « le pont de l’union » à Aulnay. C’est le mur de l’école. Mais l’angle de la rue est si bien intégré dans le décors des arbres et des lumières du ciel que l’école n’est qu’un support sonore de plus à l’évocation. Le cri des enfants, le cri des mouettes, soulève le pont de l’union bien au delà de ses piles. De l’école jusqu'à la « cabane du pêcheur ».


 

Je lisais la plaque signée Louis Marcade, expliquant la naissance du pont de l’union reliant Aulnay et Bondy, séparées par le canal. Avant le pont pour se rendre à la gare de L’Abbaye, gare minuscule, il fallait passer le bac sur le canal. Les hivers plus rude qu’aujourd’hui rendaient l’attente pénible plus que celle du tram maintenant.

 

Il y avait des guinguettes… On imagine l’été les rives en fête…

 

Que reste-il se ces fêtes et de la célébration de l’union que représentait ce pont ?

 
Des tags !
 

Je vous ai mis en vidéo, ce long mur peint avant le parc de la Bergère. Je n’ai toujours pas acheté le livre pour décoder le langage caché. Mais comme il y a quarante ans quand j’écoutais ce que l’on appelait la musique sérielle, je ne connaissais pas les codes, et pourtant cela me touchait. J’en écoute encore, comme Stockhausen… J’ai la même sensation aujourd’hui. Il y a un rythme, une répétition des motifs avec leurs évolutions, des explosions dans les formes, des ruptures dans les thèmes… Sur plusieurs centaines de mètres on peut regarder, se laisser entraîner, prendre le pas, et qu’importe la violence cachée ou exprimée.

 
J’en ai sélectionné un sur fond noir.
 

Ce noir, c’est le deuil de la fée Yoeve, de la cabane du pêcheur, taguée sans ménagement, de grands mouvements de sabre noir. Qu’avait elle fait qui lui vaille tel châtiment ? Elle souriait juste aux arrivants…

***


Mur noir
envoyé par albumrj

précédant : la Fée Yoeve

Premier : la Cabanne du Pêcheur




Partager cet article
Repost0
25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 16:59
Yoeve, Yoeve ma bonne fée !
 

Ce matin je suis reparti, il faisait froid. Les taggers avaient-ils sévit ? Qui de cette cabane ou des artistes me faisaient pédaler si vite ? J’arrive. Bien sur c’est le désert. Le vent glacial balaye l’eau et les berges. La cabane est intacte, mais mon cœur en chamade demande du repos. Sans être folichonne, l’herbe est froide mais souple, je peux m’y abandonner un peu.

Yoeve
Yoeve
Ma bonne fée
J’avais envie de repasser

Dans ma précipitation, l’autre jour je n’avais pas vu le petit mur. La musette en cuir, je la reconnais de suite. Malgré le coup de pompe de ce froid matinal, hésitant, je me lève tend la main et lentement la décroche. J’ouvre la boucle et soulève le rabat. Je les retrouve!

Yoeve
Yoeve
Ma bonne fée
Que de souvenirs du passé !

Les trois boites en fer sont la : une pour les plombs, une pour les vers et la dernière les porte-bois. Je bataille pour faire glisser le couvercle de la grande ovale en fer blanc. Tout y est, la pince à plombs pour les serrer, la pince à clips d’infirmière pour les tenir, et les petites boites pour chaque taille de plomb.

Yoeve
Yoeve
Ma bonne fée
Pourquoi tous ces trésors cachés ?

Au fond dans un chiffon roulé, il y a les lignes et le couteau, dans la petite poche sur le côté les médicaments pour le cœur, enfin je retrouve la machine à rouler les cigarettes. Il y en a quatre toutes fripées qui attendent d'être fumées. Le tabac gris sent un peu fort, enfermé comme un trésor.

Yoeve
Yoeve
Ma bonne fée
Qui s’est assit à mes côtés ?

Alors mon grand tu te souviens ? Tu vois, j’avais tout bien rangé. Mais tout ça est oublié. Trouver les vers, plomber la ligne, choisir le coin et patienter. Parce que les truites faut leur parler ! Tendre la ligne sous les saules. Mais toi ! Bien trop pressé, tu emmêles tout !

- Dis-moi, pépé, la cabane ?

Yoeve
Yoeve
La bonne fée
Tu ne t’es pas présentée ?

C’est une fée qui t’accueille. Elle n’attend que toi. Sans impatience de ton retour. Son regard te rend léger, il rallume tes yeux éteints, sa main fraîche sur ton front efface la fatigue du jour. C’est le plaisir de rentrer, celui d’être attendu, accueilli. Je reste assis près du pont, je ne suis pas pressé, juste la regarder.

Ohé!
Ohé!
Mon pépé
Tu as toute l’éternité.

Toutes les fées sont éphémères. L’accueil est un passage. Elle, sans un mot, d’un pas d’esquive, libère la porte. Attrapé par les odeurs, du parfum ou bien des fleurs, tu te sens flotter dans un rêve. Le sourire est là qui t’invite. Mais la porte refermée, que reste-il de la fée ?

Yoeve
Yoeve
Fée de l’Accueil
Je veux rester sur ton seuil.
 
Partager cet article
Repost0
16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 13:26
Sur la piste de l'Ourcq, rencontre à la "cabane du pêcheur".

Tu sais, depuis plus de 20 ans, je roule sur la piste de l'Ourcq. Longtemps, la seule chose qui m'intéressait, c'était mon compteur de vitesse. Ensuite, j'ai eu ma période GPS. savoir où j'étais tout  le temps. Puis avec le téléphone mobile, j'envoie les photos du canal sur mon blog mobile. Une fois j'étais repassé sur la piste juste pour faire des photos des murs. C'est d'ailleurs une de ces photos qui est l'emblème de mon blog.

Ce matin j'ai rencontré deux jeunes femmes qui ont peint depuis quinze jours, cette "cabane du pêcheur".

Non le vélo peint dessus, c'est pas le mien! charriez pas!
Mais sous le nom de "Yoeve", ces deux peintres en décors (Yolande et Evelyne)  m'ont fait passer un moment plein de charme.  Si  un jour je voulais vous parler du vélo de mon pépé, c'était un Terrot, avec une grosse selle en simili, sur deux énormes ressorts, ben, je vous montrerai ce mur. Le vélo lui ressemble. On imagine mal la femme ouvrant sa porte, utiliser un tel vélo. Donc le pêcheur doit être à l'intérieur. Mystère.
Il faudra que je retrouve ces deux peintres et que j'éclaircisse l'histoire. Pas de lézard, elles m'ont donné leur téléphone pro...
En plus, m'ont-elles expliqué, elles restaurent cette peinture que des concurrents avaient tagguée. Moi, je rétorque qu'il y a de beaux tags, (toujours goujat au naturel).  Là, c'était juste pour détruire, répondent-elles, même si il y a bien  des beaux tags, d'autres peintures murales qui valent le coup et qui ont du sens. Elles ont le livre, moi pas!
Donc il faut que j'y retourne!
J'ai la liste de leurs oeuvres, sur le canal et autour je dois pouvoir trouver.
Une rencontre qui vous change la journée!


Suivant: La fée Yoeve
Partager cet article
Repost0
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 00:00
Partager cet article
Repost0
16 novembre 2006 4 16 /11 /novembre /2006 08:03
Vagues à lames (2)


- Comment tu peux mettre ça sur ton site?
- Mais, je suis attiré. Je ne sais pas combien de temps j'ai regardé, mais j'ai plein de film. C'est comme au cirque, je suis là, j’écarquille les yeux et je me dis comment il fait ?
- Le bruit, les fumées et le gaspillage ça t’amuse ?

- Les lames sont dures, regarde, elles viennent de partout, et il  peut rester debout, ou sauter. Je n'ai jamais pu tenir sur une mob. Une fois mon frère m'emmène au foot avec sa moto, j'ai failli tomber au démarrage. L'accélération...
- Tu trouves normal ce bruit, ces fumées ? Tu sens quoi là ? L’air de la mer? On est là pour se détendre écouter les vagues, attraper d'un regard le vol des oiseaux,  et toi tu es planté là,  fasciné par ces machines qui sautent en l'air, avec tous ces gogos agglutinés. En plus le haut-parleur se met à faire la claque. Tu crois qu'ils ont payé pour ce dégueulis de sons les gens à la terrasse du restau au coin?
- bon on avance !
- c'est pas ça.
- Quoi ?
- Rien, on y va.
- Comment s'appellent ces engins ?
- Sais pas. Y en avait dans le dernier film des bronzés.
- Ah!

- Tu te rappelles notre voyage en 72, je voulais faire du ski nautique. Le bateau était en panne. Peut-être que j’aurais pu. Maintenant …


 ****
/>****
Partager cet article
Repost0
6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 16:10
Bonheur et surprise à Pleyel !

 

Il y avait longtemps qu’on n’avait pas écouté un concert symphonique. En dehors de quelques passages à l’Opéra Bastille, je pense que nos derniers concerts symphoniques datent des années 70-75 quand on allait voir les ballets du 20 ème Siecle de Maurice Béjart. Là bien sur il y avait eu  Pierre Henri et sa « Messe pour le Temps Présent », et la neuvième de Beethoven. Mais, c’était le Palais des sports de la porte de Versailles.  On venait d'abord pour les  ballets.

Nous étions allé à Pleyel pour une nuit du Jazz, même époque et nous en étions sorti bien épuisés sans avoir vraiment goûté la salle.

Alors, quand j’ai ouvert mon cadeau d’anniversaire en juin, et que j’y ai trouvé un abonnement à la salle Pleyel pour 5 concerts, il a fallu commencer à rêver.

 

Je voulais des œuvres contemporaines, et il y avait plusieurs dont d’Henri Dutilleux. Hier soir, je n’avais jamais entendu son œuvre : « Timbres, Espace, Mouvement ou la Nuit Etoilée ». D’abord ils préparent l’orchestre : douze violoncelles, en demi-cercle autour du chef, juste à coté, à droite dix contrebasses. Derrière cuivres et bois, enfin tout en haut cinq percussionnistes avec des jeux de tamtam, gongs, cymbales suspendus et crotales, et un vibraphone….
Pas de violons. (on venait d’en manger avec du Mozart).

Un vrai bonheur. Une vibration  nous traverse, et la musique devient magie.

J’ai cherché qu’elle était l’inspiration de cette couleur musicale. J’ai trouvé un commentaire de Dutilleux lui même . Il explique comment il s’est inspiré de la toile de Van Gogh, « La Nuit Etoilée » :

 « Dans la Nuit Etoilée, le ciel occupe la plus large place d’où se détache, autour d’une immense nébuleuse en spirale, une série d’astres aussi impressionnant par leur démesure que par leur aspect « vibrant », comme si chacun d’eux, dans un halo argenté, se trouvait en résonance avec tout cet ensemble palpitant. »

 

Après ce bonheur musical est venu l’émotion, Henri Dutilleux (né en 1915) était dans la salle et ça a été une immense effusion avec le chef d’orchestre Yukata Sado. Puis avec la salle qui l’a applaudi debout. Ouais, c’est pas les fans de Johnny, Mais il y avait une vraie ferveur.

 

Le noir est revenu doucement, et une hôtesse a aidé cet homme recroquevillé de 91 ans, arc-bouté sur sa canne à remonter difficilement les marches de la salle jusque dans le  grand hall.

 

A l’entracte, il était seul, adossé à une grande colonne se tenant debout en tremblant. Pas loin il y avait Lelay au centre des regards....
-----------------------------------------------------------------------------
Dernière photo volée au moment de partir avec le téléphone

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2006 4 28 /09 /septembre /2006 10:52
Bonjour



J'avais dans une première vidéo fait une petite présentation des

"Couleurs du quartier de la Chapelle".

















J’en mettrai une petite séquence en ligne dans un prochain topo. A ce moment là, la dominante c'était les murs peints autour de chez nous. Dans le petit clip que je vous joins, on les repère derrière les espaces barrés.

Depuis juin 2005, le coin est en chantier. D'abord l'agrandissement des squares pour les petits, et çà! C’était plutôt une bonne idée: 40 appartements de moins et 600m2 de jardin d'enfant, il n'y a pas photo. Ces nouveaux lieux ont été mis en service en juin. Nouveaux jeux, nouvelles plantations.
Au printemps la plupart des rues avaient été refaite, avec des passages piétons équipés d'alertes sonores pour les aveugles. Que du bon !
Mais dès mi-juillet, de nouvelles barrières sont apparues, suivi rapidement des marteaux-piqueurs, pelleteuses, et autres gros camions.
Progressivement tous les passages ont été bloqués: trottoirs détruits, chaussées dépavées, lampadaires abattus...
On a du pot, il fait beau, sinon bonjour la gadoue.


Tout à l'heure j'ai préparé cette petite vidéo que vous pourrez regarder en cliquant sur la photo ci dessous.

Je sais mon truc n'est pas très au point, mais j'apprends, j'essaie.


Rj 01 chantier 2
Vidéo envoyée par albumrj
 

Quand on voit le bazar pour quelques rues repavées (les rendre piétonnes), on imagine le calvaire du coté des italiens pour le tramway. L'idée c'est de diminuer la place laissée aux autos, et d'augmenter celles des piétons. Ici, ils vont faire leurs courses en Mercedes et BMW, stationnent en double ou triple file, bloquant toute circulation, même celle des bus. Près d'une fois sur deux on ne peut sortir ou rentrer dans le parking, parce des voitures sont abandonnées devant la porte plus d'une heure. (c'est pas dans les objectifs à Sarko de les bouger, je sais, j'ai déjà appelé les flics...)

Salut

Partager cet article
Repost0

En balade sur L'AlblogRJ

Tags et Graffitis

 

Rechercher

esaai module

Esaai de texte libre dans le module

 

Autres Articles Du Thème

  • Le cœur de Paris depuis le Sacré Cœur.
    Le cœur de Paris depuis le Sacré Cœur. T'as maintenu ton blog en activé pour quelques semaines et voilà qu'on te propose de le mettre à jour dans la nouvelle version. Tu ne sais pas trop ce que ça va te couter en réparation. Mais banco, tu verras bien,...
  • Du 104 a la tour de Romainville.
    Images vues de la Tour du sacré cœur à Montmartre. Il y a deux mois je dis que je ferme le blog, et puis ce matin un nouveau sujet. Non, ce ne sont pas des mémoires d'outre tombe, mais pas loin. Donc, j'ai remis un peu de thune dans mon abonnement. On...
  • Tour Eiffel depuis le Sacré Coeur
    Bonne annné 2014. Tu ne pensais pas mettre un post pour le passage à l'année 2014. Ton blog va finir, tu n'en renouvelleras pas l'abonnement. Il faut dire que tu n'as plus l'esprit à la légèreté d'une bonne ballade en VTT. Depuis le Roussillon, où il...
  • Canal de l'Ourcq tranquille.
    C'était un beau dimanche tranquille. Tu étais sorti de bonne heure. Quand tu arrives au bassin de la Villette, les joggers toniques y vont de leurs foulées allongées. Il y en a même en short et bras nus. Quelle température ? Pas plus de 6 ou 7°. Les conditions...
  • Montmartre – Paysage d'automne.
    Le Sacré Cœur tour d'observation. Tu venais de passer une semaine difficile, il fallait te bouger pour retrouver un peu de dynamisme. Ta balade favorite te conduit naturellement, à pied, vers le canal de la Villette et le canal de l'Ourcq. T'as usé presque...