6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:22

Suite de notre promenade nocturne

dans cette belle soirée au Vietnam.

 marché de nuit - can tho 2 - 17

Avant de préparer ce petit sujet photographique sur cette soirée à Can Tho, j'ai relu un peu mes notes. Tout au long du trajet entre My Tho et Can Tho, notre guide, Tu, nous parle de cette grande ville du Vietnam. Le Mékong fait en moyenne 4800 km, la longueur varie fonction des bras. Celui qui passe à Can Tho, le bras postérieur, est le plus au sud. Il se divise à partir de Phnom Penh. L'époque coloniale a développé des travaux hydrauliques, et dragué de nouveaux canaux.

Le grand pont à haubans qui enjambe le fleuve, a été construit par des japonnais. D’où le surnom de « Pont Japonnais ». Il y a eu un drame pendant sa construction débutée en 2004, cinquante-trois ouvriers sont morts. Les 18 km de son tablier ont été ouverts à la circulation en 2007.

 

la prochaine journée nous fera découvrir les activités portuaires et le superbe marché flottant.

 

Pour ce premier soir, nous continuons notre lente déambulation dans la nuit illuminée par ce marché en fête.

Ton regard ne se rassasie pas de ces jeunes faisant leurs emplettes sur leur scooter, et de la mine réjouie des enfants caracolant sans crainte au milieu de la foule.

 

vietnam 0037 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 13:18

 

Une atmosphère de fête, un vrai marché de Provence,

  dans la nuit noire du bas Mékong.

 

marché de nuit - can tho - 17Nous sommes à Can Tho ce 23 janvier 2011. Nous prenons un petit rafraîchissement sur la terrasse de l'hôtel. Notre guide, Tu, nous fait goutter quelques spécialités vietnamiennes, légèrement alcoolisées . Nous allons nous dire au revoir bientôt. Mais la nuit, ses lumières, son activité nous attirent.

Quelques pas et nous voilà mélangés à la foule qui déambule. Qui à pied, qui en scooter ; les groupes se frôlent sans jamais se bousculer. Tout se vend. Bien sûr plein de petites douceurs plus ou moins sucrées que les enfant adorent. Mais il u en a pour tous les goûts et tous les yeux. Le marché au fleurs et plutôt aux plantes vertes en pot taillées de toutes les formes sont très prisées.

 

Que des visages illuminés par le plaisir de la fête !

 

La dernière photo, le retour en barque sur le Mékong, faiblement éclairé par la lune. Comment font-ils ces jeunes, pour ne pas se perdre ?

 

vietnam 0037 

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 21:33

 

Entre les tours réservés au labeur

et les magasins des Quatre Temps,

comment occuper la Dalle?

 

Amoureux de miro-La Défenfe- 08On squatte la dalle pour le casse-dalle. Ouf ! C'est du lourd ! Il y a trop longtemps que je me la traînecelle-là, il était temps que je la lâche. Oui entre midi et quatorze heure la fourmilière se vide et la fourmi ouvrière niaque du snack.

 

Je ne me suis jamais trouvé là le soir, quand la dalle est déserte. Un espace, plutôt un abîme, sépare les « Amoureux » rouge et bleu imaginé par Miro et ce manège « le Jules Verne » tournant désespérément vide. Même pas une musique. D'ailleurs, aurait-elle été audible ?

 

Le manège est contourné sans un regard par les hommes pressés. Valisettes et sacoches bandoulières se croisent sans se voir. Chacune son rôle, son espace mystérieux.

 

J'ai mis du temps à reconnaître l’œuvre de Miro. Je l'avais vue à Barcelone, dans son musée. Je n'imaginais pas que cette reproduction monumentale avait trouvé une place dans cette esplanade qui n'a rien de l'intimité des bancs publiques de Brassens. Les « Amoureux », autant au musée il est simple de faire le tour pour contempler le travail, ici il faut du recul, et vraiment t'éloigner pour en restituer le sens, apprécier la plastique. Crée-t-elle du lien ? Rien n'est moins sûr ? Un repère au plus...

 

En face, comme encadrant le manège de « Jules Verne », une sorte de poisson lune gigantesque désincarné. À moins que les longues tentacules sur lesquelles repose « la chose » ne figurent le calamar géant enserrant ce Nautilus figé sous le béton de la dalle, n'ayant pu échapper aux rets de la technologie des Tours dominatrices.

 

Sous la dalle, ne rêve pas, rien que l'enfer de la circulation des automobiles aveugles.

 

voir aussi le musée miro à Barcelone

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 07:54

 

L'occasion de partager le travail de quelques amis et connaissances.

 Gospel à st Roch - 17

La météo avait été précise : orages sur Paris de 15 h 00 à 17 h 00. Donc, quand on se jette dans le métro, les trottoirs ruissellent encore, mais le vent chasse les nuages légers qui nous protège d'un soleil trop cru.

Sur le téléphone, le message de cette amie de banlieue, rincée avant d'arriver à la gare et qui fait demi-tour.

Devant l'église st Roch, le petit groupe se forme. Deux chorales, animées par Natacha vont joindre leurs voix. Un petit message pour l'association « la deuxième marche ». La guitare branchée, presque par surprise, Natacha, lance le premier chant. Quelle énergie !

Le trottoir fixe les petits groupes, certains s'assoient sur les marches pour profiter du spectacle ; les enfants sont immédiatement gagnés par le rythme et miment les pas.

 

La force de la chorale est là : amplifier, faire résonner le chant des solistes, les entourer d'un mouvement scandé ou chaloupé, créer une dynamique rythmique et visuelle qui met en mouvement les spectateurs, les touche à l'âme.

 

Bravo !

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 12:06

 

La première construction du quartier de la Défense.

 

La Défense - Le CNIT -01Le vieux parigot, à la Défense, entre les souvenirs confus du jeune garçon et les lieux témoins de ce qui va façonner sa personnalité. Le retour en arrière n'est pas de la nostalgie, mais le constat de ce qui a changé. Ce qui était innovant il y a quarante ans est mort. Le CNIT a été dévitalisé comme une vieille dent creuse, on lui a refait une belle couronne de verre. Séminaires, conférences, commerces. Plus de technologie, d'industrie, d'innovation, rien que le marketing marchand, inventé ailleurs.

 

Le CNIT a été construit près d'un rond-point où il y avait la statue à la mémoire de la Défense de Paris (en 1870). Je ne suis pas sûr qu'il n'ait pas été inauguré pour une exposition des Floralies. Avoue que c'est cocasse, que le sigle - Centre des Nouvelles Industries et Technologies- ait pu être accolé à cette exposition florale. En 1958, ce bâtiment était la fierté de notre télévision en 819 lignes et noir et blanc. Une seule chaîne. Elle nous a montré sous tous les angles cette voûte triangulaire autoportante.

La télé était friande des différents salons et expositions qui s'y tenaient. Elle amplifiait l'immense vitrine, valorisait l'innovation, les projets, les réalisations. Elle renvoyait au spectateur, comme dans un miroir, la fierté du travail bien fait, la complexité des études des ingénieurs, les mains intelligentes des techniciens et ouvriers. On n'était pas blasé, mais admiratif, souvent enthousiaste. Un salon, parmi les plus impressionnants, était celui de la « Machine Outil ». L'époque des grandes presses hydrauliques surpuissantes et rapides qui allaient faire le bonheur des constructeurs automobiles. Elles ne pourraient plus être installées dans le CNIT tel qu'il a été refait. La grande dalle qui séparait les niveaux a été démolie.

Les démolitions dans le quartier de la Défense sont aussi nombreuses que les constructions. Au fil des agrandissements et des redistributions de l'espace, des bâtiments, routes, ponts autoroutiers disparaissent. Vers Nanterre, une quatre voies a même été déconstruite sans jamais avoir servi.

Avec le hasard de la vie professionnelle, un de tes premiers jobs était là; après avoir tourné tout autour de Paris, tu la finiras là, encore, plus de trente ans plus tard.

 

En 1969, donc t'as changé de métier. T'as quitté l'électronique pour l'informatique. Et voilà ton premier SICOB. Ça aussi, un sigle disparu. Salon de l'Industrie et du Commerce de Bureau. Tu n'étais que spectateur. Mais ta vie professionnelle a été scandée par ces expositions : les meilleurs ingénieurs étaient détachés pour préparer les démonstrations informatiques. Les télécommunications sur lignes spécialisées, n'avaient pas toujours la fiabilité de celles que chacun utilise avec ADSL. Le matériel, la technologie avait une place essentielle. Un des premiers clients, installé dans le quartier Nobel, pour gérer une caisse de retraite, l'installation en 1969 comprenait : une unité centrale (l'ordinateur) avec 16 kilo-octets de mémoire, quatre disques durs à commande hydraulique de 10 méga-octets chacun, et 8 dérouleurs de bandes magnétiques. Les chaînes de traitement duraient des heures, et il n'y avait aucune consultation en temps réel d'un compte. Toute l'information était redistribuée par des listings qu'une imprimante de 200kg, martelait à la vitesse de 2400 lignes à la minutes. Encore fallait-il n'utiliser que 48 signes pour atteindre la performance. Tous ces équipements étaient aussi fragiles qu'ils étaient coûteux. Ils occupaient un technicien à tiers de temps. Nuit et jour, bien sûr. Chaque année les prix étaient divisés par deux et les performances multipliées par trois ou cinq. Dur de gérer les investissements. Les premiers micro-processeurs et les mémoires MOS arrivent en 1972, remplaçant les mémoires à tores de ferrite. Le jeune parigot d'alors est fier d'être dans le tourbillon de ces innovations. Après avoir changé de métier, il fallait changer dans ton métier. Les nouveaux ordinateurs étaient fiables, avec des moyens d'auto-détection des pannes. Le risque passait progressivement du matériel, vers les systèmes d'exploitation et les programmes. Encore une adaptation à prendre en charge.

La Défense exprime bien cette évolution des technologies et des métiers. Un équipement rendu obsolète, l'économie le remplace, ou l'adapte. Tu t'es vite rendu compte que toi aussi tu risquais l'obsolescence. L'adaptation permanente, c'était la formation. En 1971, la loi Delors sur la formation continue est une chance pour beaucoup d'entre-nous. L'outil, malheureusement, était plus souvent en retard d'une ou deux technologies, qu'en anticipation des nouvelles. Pourtant c'est en investissant ce métier là que tu t'es maintenu au mieux dans le courant de l'évolution.

 

Dans ces photos autour du CNIT, les patios à différents niveaux qui s'inscrivent entre les tours. Un semblant d'humanité et de convivialité. Ne rêve pas trop ! Les jours de pluie et de petit vent sont une calamité pour l'employé sortant du RER. Les tours alimentent des courants d'air violents et tourbillonnant. Aucun parapluie ne résiste, et oublie si t'es une femme les talons fins qui se piègent entre les dalles. La tour est un lieu de travail, et son accès reste rugueux !

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:06

 

La statue commémorant la Défense de Paris en 1870.

 

Quartier de la Défense -11Pendant des années, tu as tourné autour de la Défense, en empruntant le boulevard circulaire. Tu l'as repris l'autre jeudi, t'as laissé ta caisse au parking des « Quatre Temps » et tu t'es remis à tourner. Sans but. Juste parcourir le plus grand tour que tu pouvais, dans les deux heures que tu t'étais données.

La Défense ! Dans les années 50, ton père y passait avec la traction, pour aller à Courbevoie. T'as jamais posé la question qu'est-ce que c'était la Défense ? Des rues, des avenues, des bidons-villes. Un jour en passant, il te montre un grand bâtiment, une voûte de béton gris, des parois de verre : Le CNIT. Ça non plus t'as jamais su ce que ça voulait dire. Même quand tu visiteras les « SICOB » à la fin des années 60, tu savais que c'était pour l'Informatique. Qu'est-ce que ça voulait dire ? T'étais pas curieux.

 

C'est depuis ton bus, vers63, le matin pour te rendre au lycée à Puteaux, ralenti pas les travaux du nouveau pont de Neuilly, que tu aperçois les premiers chantiers des fondations d'une nouvelle construction : la future Tour Nobel. Année après année, matin après matin, dans les brouillards de l'hiver ou le soleil cru du matin, la tour monte derrière les palissades. Le hasard de ta vie professionnelle fera que tu y travailleras quelques mois en 1969. Quand t'es arrivé au pied de la tour, la première fois, t'étais impressionné. Les ascenseurs rapides te saisissaient! C'était la partie la plus facile de trajet, car pas de métro, ni de RER. Le plus proche, était la station « pont de Neuilly », l'hiver, le petit kilomètre du métro à la tour, dans les bourrasques glacées et le vent en rafales au-dessus de la Seine, t’enrhumait pour de bon. Et pas de petit café pour te réchauffer. La tour était dans une sorte de désert. Il fallait marcher un bon moment le midi pour trouver un troquet dans une ruelle. Finalement tu n'es plus sorti. Descendre au sous-sol, au self, remonter vite, bosser. Les vitrages mangeaient la lumière, le peu qui passait se mélangeait aux néons pour te donner un éclairage dévitalisé, sans la sensualité des saisons. Quelle drôle de sensation t'avais, quand après avoir quitté le bruit de la circulation, fait résonner tes talons sur les dallages, tu te retrouvais dans une pièce dominée par le chuintement de l'air pulsé : tous les autres sons étaient étouffés. Lumières fausses, oreilles coupées du monde réel, t'étais dans l'aquarium. Dans le malaise.

 

Donc, ce jeudi midi, tu repasses là. Depuis la Grande Arche, ta petite tour est à peine perceptible. Tu n'y passeras pas, tu déambules juste en une ronde hésitante, faisant le tour de l'esplanade. Ton regard a changé. Il n'y a pas si longtemps, tu déjeunais dans une brasserie avec ton fils qui travaille, maintenant là, dans une de ces tours. Mais sortir du RER, suivre une allée entre deux boutiques, repérer la brasserie, t'installer, commander vite pour ne pas le retarder, ne te laisse pas voir grand-chose. Tandis que là, tu retrouves ton regard d'écolier qui lentement trempe la plume de son objectif dans l'encrier de lumière, et commence sa calligraphie de pleins et de déliés d'images instantanées.

 

Ces premières images sont autour du monument de la Défense. Tu ne l'avais jamais vu. Cette sculpture de Louis Ernest Barrias inaugurée en 1883, a été un peu perdu de vue; elle a retrouvé son emplacement cent ans plus tard. Elle contraste plutôt avec l'architecture ambiante. Personne ne la regarde, une petite place couverte de pelouse t'y conduit. Derrière le bassin multicolore capte l'attention en se jouant de la lumière. Le bronze ver-de-gris disparaît dans les rayures verticales des parois de verre. Ton œil ne peut accoutumer simultanément les barres, les traits, les carrés, les ronds et la forme insaisissable de la statue. Il n'en reste qu'une masse, presque une tache...

 

Comment vit la fourmilière ? C'est l'heure de la migration méridienne. Les longues cohortes de fourmis humaines surgissent des mille portes, tunnels, passages, souterrains, escaliers, placettes et se répandent dans l'espace de l'esplanade, colonisent marches, pelouses, bancs, barrières. Le plus souvent la sacoche noire de l'ordi est abandonnée,  un petit sac de papier fort promène le frichti du midi. C'est la société du panini, du sandwich salade, de la frite molle en emballage cartonnée, du céleri rémoulade en barquette, qui s’étale comme une bouteille d'huile renversée, de gouttelettes en petites taches, de longs filets en grosses flaques.

Dans ton dix-huitième, les emballages abandonnés, les kleenex graisseux, les canettes d'Orangina light ne sont balayés des trottoirs que les jours de grandes tempêtes. Dans ce quartier d'affaires, le ménage est fait au rythme des jaillissements de la fourmilière. Quand même, je me suis assuré qu'ils ne passaient pas le chiffon avant que les pantalons lustrés ne s'emparent des dalles inoccupées.

Bref, ne mélangeons pas ce grand quartier d'affaires et les petites affaires du quartier !

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 08:48

 

Traverser le Kampuchéa Krom et penser à Marguerite Duras.

 

de My Tho à Can Tho -08Cette après-midi du 22 janvier 2011, notre bus nous fait traverser les paysages du delta du Mékong qui avant la colonisation française, et la création de la Cochinchine, avait une forte culture Khmer. Les Khmers Krom constituaient depuis le 1er siècle, et le royaume du Funan, la majorité de la population de cette région, appelée aussi le Bas-Cambodge.

 

Ce sont aussi ces paysages mis en scène par Marguerite Duras, dans « barrage contre le Pacifique », qui donnent à notre guide, l'occasion de nous intéresser par sa culture, tant littéraire que cinématographique.

 

Les paysages se répètent, il n'y a plus, comme aux premiers jours du voyage, des demandes à chaque nouveau site, pour un arrêt photo. Alors tu te résignes à coller ton objectif sur la vitre. Les ponts sur les petits bras du Mékong sont l'occasion de te donner de la hauteur. Tu apprécies le paysage. C'est en revoyant tes photos, que tu réalises que chaque maison a son mat, son antenne pour la télé.

 

Tout au long de la route nous dépasserons les motos surchargées et un convoi de porcs.

 

L'arrive à Can Tho est un bon moment. Nous arrivons, en suivant l'axe A1, sur le pont à haubans, le soleil du soir projette sa lumière sur le pare-brise du bus, et quelques nuages filtrant favorisent quelques photos .

Can Tho est l'épicentre du Delta du Mékong. Nous passerons une soirée délicieuse dans une ville animée, pleine de jeunesse.

 

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 13:16

 

Nous terminons notre journée dans le delta du Mékong,

vers My Tho au Vietnam.

 

Mékong - poisson éléphant - 04Après être descendus de nos barques, nous sommes attendus dans un petit restaurant, pour une spécialité : le poisson éléphant. Cérémonial, harmonieux et plein de bonne humeur. C'est sûr que, si tu ne voyais pas les jeunes mains gantées s'activer si précautionneusement à la préparation, tu n'aurais peut-être pas choisi ce plat à l'étal d'une vitrine. En plus, la visite que nous ferons de l'élevage de ces poissons ne donne pas vraiment envie. Mais, c'est une des nourritures de base. Et puis, je n'ai jamais vu un élevage de saumons, j'imagine la nourriture et les antibios.

 

Cette halte fut très agréable. Un superbe riz en désert, et le thé au miel au final !

On nous fait visiter les bassins, les ruches. Quand un apiculteur, à la télé, veut te montrer les ravages des pesticides sur ses abeilles, tu le vois affublé d'un chapeau, d'un filet et d'un pulvérisateur pour adoucir l'agressivité des belles de ruches. Là, démonstration à mains nues, douceur et souplesse de la main.

 

Nous remontons dans nos barques, et retrouvons au-delà des rus coincés entre les labyrinthes de feuillages, le bras du Mékong, où les pêcheurs s'activent.

 

Nous retrouvons notre bus, et irons passr la nuit à Can Tho.

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 07:44

 

Après la visite du village de Chey Odam et du temple d’Oudong,

petite halte chez des artisans près du Tonlé Sap.

 

Cambodge - artisans bijoutiers -05Ce 30 janvier 2011, c'est notre dernière halte au Cambodge. Nous sommes à une quarantaine de kilomètres au nord de Phnom Penh. Dans l'après midi l'avion nous emmènera à Hong Kong, puis Paris. Nous venions de visiter un dernier temple, notre jeune guide pleurait seule, assise à l'avant du bus, notre groupe et notre accompagnatrice française s'étaient montré durs avec elle. Elle était sans défense, elle n'avait que de la gentillesse et le bonheur de nous faire découvrir son pays. La petite voix de notre guide, Si, s'étranglait vite. Elle n'avait pas la capacité de répartie de Ti, qui nous a fait visiter les temples d'Angkor. Alors que la matinée était prévue « libre » en attendant l'avion, elle avait suggéré une dernière visite. Forcément après la magnificence des temples d'Angkor les monuments modernes que nous venions de visiter n'étaient pas à la hauteur. Et comme il y avait une belle bute à monter, les octogénaires s'étaient vengés.

 

Mais ils réclament l'arrêt « technique ». Comme le lieu est principalement visité par des Cambodgiens, et très peu par des étrangers, Si, nous propose une petite échoppe d'artisans au bord du Tonlé Sap. Les commodités sont celles de la famille qui travaille là. L'occasion pour nous de quelques emplettes, et du plaisir de quelques photos des personnes qui travaillent leurs objets d'argent.

 

C'est notre dernière image du Cambodge. Il me reste un petit sujet à faire sur le temple d'Oudong.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 14:04

 

Petite randonnée tranquille dans le massif de la Chartreuse.

Col de l'Alpe - mont Granier - 02 

C'était il y a presque un an, le 11 juin. Ce matin-là, tu sais que tu vas faire cette randonnée qui t’apparaît tranquille sur la carte. Le premier regard est sur le ciel. Pas très encourageant. Tu ne sais pas lire les nuages ici. Le vent est régulier, la lumière change sans arrêt, mais va-t-il pleuvoir ?

 

Tu roules vers un petit hameau, « les Prés », en dessous des rochers des « Belles Ombres ». Tu stationnes facilement; des familles avec des enfants jeunes ou des bébés dans un sac à dos, s'organisent. Toi, t'as besoin de quelques barres de céréales et d'une bouteille d'eau. Mais pour les gamins qui courent et voudraient partir sans attendre les parents préparant le sac et les équipements, le temps est long et agaçant.

 

Tu te mets en route, te félicitant de ce que s’il y a tant de familles, la promenade sera facile. En tout cas elle n'était pas longue. Faut dire aussi, que la brume qui ne te lâche pas, n'est pas propice à des photos de paysage. Tu arrives vite à cette grande croix qui marque le col de l'Alpe. Peu de visibilité. Peu de soleil. Du vent. Tu grignotes, mais le temps ne t'incite pas à la sieste.

 

Un chemin part vers la gauche vers les « Roches Blanches ». T'irais bien, mais elles restent enveloppées de brumes. Devant toi se découvre par intermittence le massif du Pinet. Et à droite, tu patienteras près d'une heure pour voir le mont Granier. Même les fleurs n'ont pas envie de se montrer.

 

Après avoir erré sur le plateau sans but, sinon aller où ton regard t’entraîne, tu reviens sur tes pas, à la croix qui marque le col.

 

Le renard que tu as croisé dans tes pérégrinations, est là, qui festoie dans les sacs à dos et s'amuse de l'agitation des randonneurs.

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